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Auteurs de tests chez SCHUHFRIED

En savoir plus sur la conception des tests

Plus de 100 auteurs ont déjà développé des tests en collaboration avec SCHUHFRIED. Nous sommes très fiers du succès de notre collaboration avec certains des chercheurs les plus reconnus dans l’univers du diagnostic psychologique.
Certains auteurs de tests nous ont fait le plaisir de se prêter à une courte interview et de nous permettre de jeter un coup d’œil dans les coulisses de leur travail. Venez découvrir les personnes qui se cachent derrière les tests et trouvez l’inspiration dans leurs réponses.

Brève biographie :

Martin Arendasy est professeur en diagnostic et méthodologie psychologiques à l'université Karl Franzens de Graz, Autriche.

03/1998 : maîtrise en psychologie, spécialité psychologie différentielle, psychologie appliquée ; 1999-2001 : chef de service (psychométrie appliquée) auprès de la Sté. Manpower Autriche ; 05/2000 : doctorat en psychologie, spécialité psychométrie appliquée ; 04/2004 : habilitation universitaire en psychologie, Vienne, Autriche ; 06/2007 : brevet attribué pour la génération automatique d’items ; 02/2009 : professeur en méthodique psychologique et modélisation assistée par ordinateur à l’université de Graz, Autriche ; 09/2011 : prix du DGP (Société allemande des ressources humaines) pour le diagnostic psychologique assisté par ordinateur ; 09/2013 : professeur en diagnostic et méthodologie psychologiques à l’université de Graz, Autriche. Depuis 2009 : activité de conseil (diagnostic psychologique, méthodologie) au sein de différents comités spécialisés ; depuis 2012 : direction du groupe d'experts MedAT (procédure d'admission aux études de médecine humaine & médecine dentaire pour les universités publiques de médecine en Autriche) ; depuis 2015 : direction du développement des tests pour le centre de talents de la Chambre de commerce de Styrie.

Description sommaire du test :
INSBAT, INSSV-R, BFSI


Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Les capacités cognitives et les facettes spécifiques de la personnalité font partie des plus importants facteurs de réussite dans de multiples domaines de la formation et des métiers. Dans la pratique, les décisions issues du diagnostic impliquent souvent des conséquences de grande portée. C'est pourquoi il était essentiel à nos yeux que les procédures de tests soient non seulement pertinentes et fiables sur le plan pratique, mais aussi équitables et qu'elles ne désavantagent personne.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
L'un des principaux défis impliquait de répondre à la demande sans cesse croissante de tâches d'une grande qualité psychométrique. En raison de la diffusion grandissante des répétitions de test et des coachings de préparation aux tests dans la sélection du personnel et dans le domaine pédagogique, les tâches formulées s'usent, en général, assez rapidement. L’augmentation du multiculturalisme dans notre société impose également de nouveaux défis au diagnostic. Il est donc de plus en plus important d'élaborer simultanément des tests dans différentes langues et de garantir que leurs résultats permettent une comparaison directement équitable et valable. En développant notre méthode min-max de création automatique de tâches, nous avons toutefois réussi à trouver une approche pour relever ces défis.

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
BFSI et INSBAT permettent une application relativement large. L'accent a été mis sur la sélection et le développement du personnel, le choix des apprentis et des étudiants, ainsi que l’orientation professionnelle et la planification de carrière dans les secteurs civil et militaire.

Quels sont les spécificités des tests ?
INSBAT et BFSI sont basés sur la théorie et construits de manière modulaire de sorte qu’ils peuvent s’adapter idéalement à chaque questionnement de diagnostic. Leur équité et leur validité sont, par ailleurs, démontrables. En outre, INSBAT offre un haut degré de fiabilité grâce à la présentation adaptative des tâches. Il est ainsi possible d’associer les besoins des candidat(e)s concernant les possibilités de répétition des tests, d'information et d’exercices de préparation pour la procédure de sélection, d’une part, et l'exigence d'une qualité psychométrique élevée des procédures de sélection, d’autre part. La pratique et la qualité psychométrique ne s’opposent pas. Ils forment plutôt un défi que nous voulons continuer à relever. Je pense qu’en choisissant Schuhfried, nous avons trouvé le bon partenaire pour cela.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
Nous sommes actuellement en train de poursuivre le développement d'INSBAT. En plus de nouveaux sous-tests pratiques sur les compétences linguistiques et spatiales, les ensembles de tâches des sous-tests déjà bien établis ont également été sensiblement élargis pour INSBAT II, ce qui nous permet d’effectuer des mesures encore plus différenciées dans les plages de capacité inférieure et supérieure, importantes pour le diagnostic. En complément, nous prévoyons également des collections de tâches individuelles (hormis les pools d’items) pour une version en ligne, ainsi que des collections de tâches propres à un client. Ces développements seront parachevés par un nouvel algorithme de sélection des tâches. Nous essayons ici de trouver l’équilibre entre ce qui raisonnable d’exiger et ce qui est accepté, d'une part, et la qualité psychométrique et la fiabilité des tests, d'autre part. Ces nouveaux développements s’appuient sur les retours d’informations provenant de la pratique des clients et sont étayés par les travaux de recherche du service de diagnostic et de méthodologie psychologiques de l'université de Graz.

Nous prévoyons de nouvelles versions de test pour BFSI, qui permettront de réduire le problème de la falsification délibérée. Des études à ce sujet sont déjà en cours.

Les auteurs d’INSBAT et de BFSI voient leurs tests comme des instruments de mesure vivants, optimisés en permanence sur la base de la pratique et de la recherche afin de toujours mieux répondre aux exigences pratiques du travail quotidien de diagnostic.


De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’université Karl Franzens de Graz :.

Brève biographie :
Le Dr Aschenbrenner est neuropsychologue clinicien (membre de la Société allemande de neuropsychologie et de la Chambre régionale des psychothérapeutes) et psychothérapeute spécialisé en psychologie. À son poste de psychologue en chef à la clinique Karlsbad Langensteinbach, il assure différentes fonctions de direction à la section psychologie clinique et neuropsychologie, au centre de thérapie multimodale de la douleur, à celui de l’aptitude à la conduite, au service de psychotraumatologie et au service ambulatoire d’expertise. Il possède, par ailleurs, son propre cabinet de neuropsychologie, de psychologie de la circulation et de thérapie du comportement à Heidelberg et Karlsbad-Langensteinbach. Il est chargé de formation en neuropsychologie clinique et directeur de formation à la Süd-West-Akademie für Neuropsychologie d’Heidelberg. Ses recherches se concentrent sur le TDAH à l’âge adulte, l’aptitude à conduire en cas de troubles psychiques et la thérapie neuropsychologique pour les troubles psychiques également.

Description sommaire du test :
CFADHD, CFSD, COGBAT, 5POINT, FGT, FLEIINHIB, SWITCH, TMT-L, TOL-F

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
En règle générale, il se passe plusieurs décennies avant que les découvertes scientifiques soient mises en œuvre dans le travail clinique. Notre objectif a donc consisté à intégrer plus rapidement des paradigmes expérimentaux éprouvés dans la pratique de l’analyse clinique. Nous avons trouvé en Schuhfried un partenaire tout à fait approprié.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Nous avons souvent fait face à des objectifs contradictoires entre les normes scientifiques et les exigences concernant la convivialité et l’économie de temps.

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
Ces procédures ont été mises au point pour les patients atteints de lésions cérébrales neurologiques et ceux atteints de troubles psychiques. Certaines sont également adaptées pour déterminer le niveau de performance dans d’autres contextes, tels que celui des ressources humaines.

Quels sont les spécificités des tests ?
Nous étions surtout intéressés par la mise en œuvre de procédures de diagnostic offrant un large éventail d’applications et moins par l’étude de zones périphériques. Nos procédures sont donc intéressantes pour de multiples utilisateurs. Nous avons attaché une grande importance à ce qu’elles puissent être réalisées et interprétées à la fois par des spécialistes en la matière et par des utilisateurs moins expérimentés en neuropsychologie.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
À mon avis, nous pouvons nous attendre à des défis de taille dans l’élaboration de procédures pour les sujets plus âgés et très performants. Je vois aussi la nécessité de développer des procédures de diagnostic sans discrimination pou les sujets issus de l’immigration. Le diagnostic assisté par ordinateur est, à mes yeux, une chance, car il intègre virtuellement les conditions de vie réelles des sujets dans le processus de diagnostic.


De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’auteur : www.steffenaschenbrenner.de
Informations complémentaires spécifiques sur :

Brève biographie :
Professeur Dr Dr h. c. Joachim Funke est né en 1953 et a étudié aux universités de Düsseldorf, Bâle et Trèves. Doctorat en 1984 à l’université de Trèves, habilitation universitaire en 1990 à l’université de Bonn. Il dirige, depuis avril 1997, l’unité de psychologie générale et théorique à l’institut de psychologie de l’université de Heidelberg. En 2008/2009, il a été boursier du collège Marsilius de l’université de Heidelberg. Ses recherches s’articulent autour de la pensée, de la résolution de problèmes et de la créativité. De 2009 à 2014, il a été président du groupe international d’experts chargé du thème « résolution de problèmes » pour le programme international PISA de l’OCDE.

Description sommaire du test :
PAD

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Daniel Holt (avec qui j’ai développé PLAND) et moi-même voulions, pour les fonctions cognitives supérieures, un test facile à utiliser et adapté, à la fois, au diagnostic et à l’entraînement. L’objectif était, en parallèle, de remplir des critères psychométriques tout en restant proche de la pratique quotidienne.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
D’une part, il s’agissait de produire un large éventail d’exigences de différents niveaux de difficulté et, d’autre part, d’élaborer des indicateurs appropriés pour la capacité à prévoir. À notre humble avis, nous avons bien réussi à maîtriser ces deux défis.

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
Le groupe cible réunit des patients en phase de rééducation et chez qui les fonctions cognitives supérieures ont déjà été largement rétablies. La résolution de problèmes et sa planification font habituellement partie des exigences particulièrement difficiles.

Quels sont les spécificités des tests ?
Ils exigent une planification intégrée de plusieurs tâches, qui prévoit de respecter, à parts égales, des contraintes spatiales et temporelles (« planification en condition de contraintes »).

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
J’aime les procédures de test adaptatives proches des capacités des sujets et qui représentent ainsi des défis idéaux. Le lien entre diagnostic et entraînement devrait être renforcé.

De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’auteur : https://www.psychologie.uni-heidelberg.de/ae/allg/mitarb/jf/

L’un des principaux objectifs de notre travail consiste à associer des versions de test basées sur l’informatique avec des méthodes établies d’adaptation et de psychométrie, et ce afin de créer des versions de test nouvelles et innovantes, qui seront, d’une part, validées par la science et associées, d’autre part, à des avantages essentiels pour l’application pratique.

Brève biographie :
Samuel Greiff a étudié la psychologie à Marburg (Allemagne, 2000-2003), puis à Bergen (Norvège, 2004) et à Heidelberg (2003-2006). En 2010, il a obtenu son doctorat à Heidelberg en travaillant sur « Le diagnostic individuel de la capacité à résoudre les problèmes ». Depuis 2012, il enseigne et fait de la recherche en tant que boursier du fonds ATTRACT. Il est également professeur associé à l’université du Luxembourg. Son groupe de recherche « Computer Based Assessment » travaille sur la capacité individuelle à résoudre les problèmes, ainsi que sur d’autres compétences du XXIe siècle telles que la créativité, la résolution collaborative de problèmes ou les compétences globales. En plus de ses activités de recherche, le groupe entretient une collaboration étroite avec des programmes d’études internationales à grande échelle telles que PISA ou PIAAC.

Les tests en bref :
COMPRO

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
L’objectif du développement de COMPRO était de donner la possibilité d’évaluer la résolution de problèmes complexes, concept de capacité très intéressant et pertinent en tant que caractéristique individuelle, grâce à un test de diagnostic individuel.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
D’une part, de couvrir la définition cognitivo-psychologique de la résolution de problèmes complexes avec les tâches de COMPRO et, d’autre part, de garantir en même temps la qualité psychométrique et l’adaptabilité des tâches. Autrement dit de faire le grand écart entre un contenu large et la standardisation.

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
COMPRO a été développé, avant tout, pour les adolescents et les adultes. Il est particulièrement bien adapté pour le diagnostic des personnes qui doivent penser de manière stratégique et agir de manière ciblée dans leur activité professionnelle.

Quels sont les spécificités des tests ?
Contrairement à de nombreuses autres procédures, COMPRO contient un format des items uniquement spécifié par ordinateur et dans lequel l’interaction entre la personne et la situation problématique donnée est au premier plan.

Quelles possibilités d’évolution voyez-vous pour les tests à l’avenir ou lesquelles vous intéressent en particulier ?
Dans mon travail de de recherche, je m’intéresse personnellement à la manière dont nous pouvons rendre exploitables les données de procédure et de comportement afin qu’elles nous fournissent des informations importantes sur la performance globale. Les premiers aspects de cet objectif ont déjà été mis en œuvre dans COMPRO.

De plus amples informations sont disponibles sur le site de Université du Luxembourg oder auf dem ou sur son profil facebook.

Les tests et les entraînements se réfèrent mutuellement les uns aux autres, en particulier lorsqu’il s’agit d’optimisation. Lors de la sélection des tests ou de leur configuration, l’objectif est de générer des données et des informations générales en termes d’intervention et spécifiques pour ce qui est de l’entraînement. L’entraînement a pour but d’évaluer et de contrôler les répercussions et le succès au niveau de la procédure et des résultats. C’est pourquoi le système mental de test et d’entraînement (MTTS), tel que je l’ai conçu en m’appuyant sur la théorie de l’action, tel qu’il a été développé grâce à la contribution d’employés et de partenaires internationaux et tel qu’il a été développé conjointement avec l’entreprise Schuhfried, est la réunion d’instruments de diagnostic et d’intervention.

Brève biographie :
Le professeur Dr. Dieter Hackfort est titulaire de la chaire de psychologie du sport au service des sciences du sport de la faculté des sciences humaines de l’université de Munich. Il a été maintes fois récompensé pour ses travaux publiés dans 28 livres et plus de 170 articles spécialisés. Il a notamment reçu le prix scientifique de la Fédération allemande du sport, le prix d’honneur de l’ISSP (Société internationale de psychologie du sport) et une chaire honorifique à l’université de Wuhan (Chine). De 1989 à 1993, il présidé l’Association allemande de psychologie du sport (asp), puis l’ISSP de 2005 à 2009. Il a également été rédacteur en chef de l’International Journal of Sport and Exercise Psychology pendant 12 ans. En plus de ses activités de recherche et d’enseignement, il s’est impliqué dans le conseil et le suivi d’athlètes de haut niveau, notamment en Formule 1 et en DTM, ainsi qu’auprès d’athlètes olympiques de diverses disciplines.

Description sommaire du test :
MDT

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Concrètement, nous avons voulu développer un instrument de test et d’entraînement pour une dimension pertinente au niveau de différents domaines d’action et d’activités. Notre objectif consistait, en particulier, à opérationnaliser le processus de prise de décision (cognitive) et de réaction (motrice) de manière différenciée afin d’identifier des approches différentielles pour l’entraînement. Nous nous sommes notamment concentrés sur le mouvement.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Concevoir les tâches et la séquence de test de telle sorte que la mise en œuvre du concept du test et la base pour l’interprétation des données puissent être jugées comme appropriées.

Pour quel groupe cible le test a-t-il été élaboré ?
Tout d’abord, les jeunes talents du sport et les athlètes de haut niveau, mais aussi les personnes pouvant être aidées par l’identification de troubles ou de faiblesses dans le domaine et l’application d’entraînements spécifiques.

Quels sont les spécificités des tests ?
Les tâches ciblant le mouvement et l’enregistrement différencié des paramètres de performance.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
Le passage de tâches (de tests en principe déjà existants) au développement ou spécification de la référence de l’action et de la validité écologique dans le cadre de la mise au point ou de la configuration de tests pour obtenir des instruments ou configurations d’entraînement.

De plus amples informations sont disponibles sur : www.unibw.de/hum/dfs/personen/prof/dieterhackfort

“When we care about something, we measure it. Often the things we care the most about (for example the ability to think critically) are the most difficult to measure and validate, but the instruments we develop are also the most important assessments for the good of society—they help individuals make personal decisions, employers make the best hires, and educators know how to help individuals succeed. All measurement is imperfect, but solid psychometric practices yield the fairest and least biased assessments.”

Short biography:
Diane F. Halpern is a past-president of the American Psychological Association, the largest psychological association in the world with over 150,000 members and affiliates in 80 countries. Diane is also a past-president for the Western Psychological Association and the Society for the Teaching of Psychology. Diane has published hundreds of articles and many books including, Thought and Knowledge: An Introduction to Critical Thinking (5th Ed.); Sex Differences in Cognitive Abilities (4th ed.), and Women at the Top: Powerful Leaders Tell Us How to Combine Work and Family (co-authored with Fanny Cheung).
Diane has won many awards for her teaching and research, including the Outstanding Professor Award from the Western Psychological Association, the American Psychological Foundation Award for Distinguished Teaching, the Distinguished Career Award for Contributions to Education given by the American Psychological Association, the California State University’s State-Wide Outstanding Professor Award. Diane is the author of the Halpern Critical Thinking Assessment (Schuhfried Publishers) that uses multiple response formats, which allow test takers to demonstrate their ability to think about everyday topics using both constructed response and recognition formats.

Test short describtion:
HCTA

Interview:

What was the objective in development of the tests?
I have written about and taught university classes in critical thinking for several decades, but there was no psychometrically-sound validated assessment that could provide information on the multiple dimensions of critical thinking. The HCTA was developed so that critical thinking could be assessed using everyday scenarios that were familiar across cultures.

What was the biggest challenge in the development of your tests?
The biggest challenge was the validation of the HCTA. Construct validity was fairly easy, but what is the appropriate criterion for predictive validity? After decades of work, there are now several studies that show that the HCTA predicts real-world outcomes and is a stronger predictor than alternative measures such as IQ scores.

Who should use the tests which have been developed?
The HCTA was designed to be broadly applicable. It is widely used in education, business and the military.

What are the characteristics of the tests?
The HCTA is the only test of critical thinking (and one of few tests in any area) that uses multiple response formants (multiple choice and constructed response). The constructed response assesses how test takers respond to open-ended questions that are common in the real world. The multiple choice format assesses whether test-takers can recognize a correct (or best) answer when it is presented to them. Cognitive psychologists know that recall and recognition can show different properties and both are important components in understanding how people think about complex everyday issues.

What opportunities for development of tests do you see in the future or which are you particularly interested?
Thanks to emerging technologies, it is now possible to collect data from large international samples very quickly and cheaply. The use of international standardization pools could change the way we norm instruments in the near future.

 

Brève biographie :
Né à Bischofsheim près de Mayence. Études de psychologie, logique et philosophie des sciences à l’Université de Mannheim. 1988 chercheur (DFG) à l’Université catholique, d’Eichstätt-Ingolstadt. Janvier 1989 à février 1991 psychologue de service et assistant de recherche à l'Institut central de santé mentale de Mannheim (ZISG). Doctorat en 1990 à l’université de Mannheim. À partir de mars 1991, maître-assistant à l'Université de Constance, habilitation universitaire en 1997. Depuis janvier 1998, responsable du groupe de travail Neuropsychologie clinique et expérimentale du département de psychiatrie et psychothérapie du Klinikum rechts der Isar de l’Université technique de Munich, dont les activités tournent autour des soins aux patients, la recherche, l'enseignement et l’expertise médicale. Membre de la Deutsche Gesellschaft für Psychologie (DGP, société allemande de psychologie) et de la Gesellschaft für Neuropsychologie (GNP, société de Neuropsychologie). Depuis 2005, co-éditeur du Zeitschrift für Neuropsychologie (journal de neuropsychologie).

Description sommaire du test ou test set :

AWLT, VISCO, WIWO, WOBT et test set CFD

Interview :

À quelles fins le test set a-t-il été développé ?
Le test set CFD (Cognitive Functions Dementia), composé d’adaptations de tests éprouvés (CORSI, TMT, WAFA, WAFG) et de nouveaux procédés (AWLT, VISCO, WIWO, WOBT), devait également permettre de réaliser, même chez les personnes âgées novices en informatique, un examen, à la fois simple et répondant aux exigences psychométriques élevées, des fonctions cognitives déterminantes pour la détection précoce et le diagnostic différentiel des maladies démentielles et ne pouvant être évaluées aussi amplement avec les « tests de démence » utilisés jusqu’ici.

Quel a été le plus grand défi lors du développement de vos tests sets ?
Le traitement assisté par ordinateur des réactions orales des personnes testées, en construisant des tâches linguistiques théoriquement bien pensées et praticables dans les domaines de l'apprentissage verbal et de la mémoire, ainsi que la dénomination des objets.

Pour quel groupe cible le test set a-t-il été développé ?
Le test set CFD permet d’optimiser le dépistage précoce et le diagnostic différentiel des troubles neurocognitifs, en particulier les syndromes de démence neurodégénératives chez les personnes âgées de 50 à 95 ans. Cependant, son utilisation ne se limite pas aux questions de diagnostic de la démence au sens strict, mais peut conforter le diagnostic de performance neuropsychologique chez les personnes âgées en général.

Quels sont les spécificités du test set ?
C'est la première fois qu’un test set pouvant être utilisé sur un ordinateur portable convertible doté d'un écran tactile portable comme une tablette, même au chevet du patient si nécessaire, a été élaboré dans le cadre du Vienna Test System (VTS). Avec la normalisation des tests fondée sur la régression (continuous norming) et la mesure de la progression étayée statistiquement au cas par cas à l'aide de deux versions parallèles (reliable change indices RCI), le CFD offre des possibilités qui ne sont pas encore la norme dans le diagnostic neuropsychologique de la démence.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
En général, il est important d'améliorer constamment l'applicabilité clinique et le potentiel diagnostique différentiel des tests assistés par ordinateur. Cela requiert une collaboration plus étroite entre les concepteurs de tests et leurs utilisateurs, comme cela a été possible de manière inspirante et fructueuse avec SCHUHFRIED GmbH. Surtout en ce qui concerne le CFD : conformément aux recommandations du DSM-5 pour le diagnostic des troubles neurocognitifs, il serait également souhaitable à l'avenir d’évaluer des aspects clés de la cognition sociale.

 

Page d'accueil du groupe de travail : http://www.neuropsy.med.tum.de

« Il est important pour moi de transférer les connaissances scientifiques dans la pratique, de traiter les questions pratiques scientifiquement et de favoriser le dialogue entre scientifiques et praticiens. »

Brève biographie :
Prof. Dr. Martin Kersting est diplômé en psychologie. Il a travaillé pendant plus de dix ans comme consultant pour la Deutsche Gesellschaft für Personalwesen (société allemande des ressources humaines) et pour Kienbaum Consultants. Martin Kersting, qui est membre du groupe de travail de l’Assessment Center, de la commission DIN (DIN 33430 pour la sélection du personnel) et président du Diagnostik- und Testkuratoriums (comité de diagnostic et de test), a travaillé pendant huit ans à la RWTH à Aix-la-Chapelle. De 2008 à 2011 il a dirigé le département « Führung und Steuerung » (leadership et contrôle) du Bildungs- und Wissenschaftszentrum der Bundesfinanzverwaltung (centre de l'éducation et des sciences de l'administration fédérale des finances) à Münster. Depuis 2011, Martin Kersting est professeur de diagnostic psychologique à l'Université Justus Liebig de Giessen. Martin Kersting est (co)auteur de différents tests sur les compétences cognitives et non techniques, ainsi que plus de 100 publications et 200 conférences sur des thèmes liés à la psychologie économique et du personnel. Martin Kersting compte parmi les « chefs de file du secteur des ressources humaines » (Personalmagazin, 2015) et les « professeurs de l'année » (concours fédéral, Unicum 2015).

Description sommaire du test :

SMART

Interview :

Vous trouverez une interview en direct sur ce thème avec le Prof. Dr. Kersting sur Vidéos.

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Mon but était de développer un test permettant d’évaluer les compétences cognitives. Les compétences cognitives sont le facteur de réussite le plus important pour l'école, l'éducation et le travail. Il existe de nombreux tests de compétence cognitive, mais la plupart sont abstraits et ont une faible validité apparente. Il arrive fréquemment que ces tests ne soient pas acceptés par les utilisateurs et les participants. L’objectif était de développer un test de compétence cognitive qui soit valide et acceptable.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Le plus grand défi était de rendre les tâches du test aussi réalistes que possible, tout en répondant aux exigences élevées en matière de mesure psychométrique. Ainsi, les participants peuvent utiliser une calculatrice mais les tâches ont la difficulté nécessaire.

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
Le test est particulièrement utile lors de la sélection du personnel, notamment lorsque des personnes expérimentées, qui pourraient refuser un test d'aptitude classique, postulent. Mais en fin de compte, le test peut être utilisé pour toute personne de plus de 16 ans chez laquelle on souhaite tester les compétences cognitives générales avec une grande acceptation.

Quels sont les spécificités des tests ?
Le SMART se réfère à une entreprise concrète (fictive). Toutes les tâches sont interconnectées par une « histoire » globale, appelée Overarching Scenario. Comme dans une étude de cas, les tâches découlent de différents événements au sein de l’entreprise « inversagi », une société de commerce électronique. Il y a des tableaux, des graphiques et des textes de journaux réalistes. Les participants ont une calculatrice et utilisent un programme de messagerie électronique lors d'une tâche de planification.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
Je pense qu’il serait intéressant de continuer à « personnaliser » le test. Par exemple, l’Overarching Scenario pourrait être adapté à l'entreprise qui utilise le SMART dans le cadre de la sélection du personnel. Le « rôle » du participant pourrait correspondre à sa biographie (stagiaire vs PDG). 


De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’auteur : http://kersting-internet.de

La clarification des phénomènes psychologiques (caractéristiques psychologiques d'un individu) requiert des modèles de mesure mathématiques et statistiques dont l'exactitude doit être empiriquement prouvée. La psychométrie est la discipline qui s’en charge. L'affectation de valeurs numériques aux actions ou caractéristiques de personnes ne présentant pas de liens empiriquement démontrables n’est pas admissible en psychologie.

Pour plus de détails, voir :
1. Kubinger, K.D. (2009). Diagnostic psychologique – Théorie et pratique du diagnostic psychologique (2e édition, révisée et étendue). Gottingue : Hogrefe.
2. Kubinger, K.D., Rasch, D. & Yanagida, T. (2011). Statistiques en psychologie – du cours d'initiation à la thèse. Gottingue : Hogrefe.


Brève biographie :
Univ.-Prof. Dr. Mag. Klaus D. Kubinger, né en 1949, professeur de diagnostic psychologique retraité, a étudié la psychologie (doctorat en 1973) et les statistiques (obtention du diplôme en 1989) à Vienne, où l’habilitation universitaire en psychologie lui a été délivré (1985). De 1985 à 2012, il était responsable de la formation « Diagnostic psychologique » à la faculté de psychologie de l’Université de Vienne, où il a dirigé le département de diagnostic psychologique, y compris le centre de test et de consultation. Outre le grand nombre d’articles publiés dans les revues spécialisées, de chapitres d'ouvrages et de livres publiés, sa plus importante publication est : Diagnostic de l'intelligence adaptative – Version 3.1 (2014; en collaboration avec S. Holocher-Ertl). Les recherches actuelles se concentrent sur le développement de modèles dans la théorie de la réponse à l’item (TRI) et sur les tests d'intelligence globalisés. De 2000 à 2006, il était membre du Testkuratorium (comité de test). En 2007, il a obtenu le prix Alfred Binet de la DGP (société allemande de psychologie) pour « la promotion de la qualité du diagnostic psychologique », en 2009 le prix de l’European Association of Psychological Assessement « pour ses contributions remarquables à l'évaluation psychologique en tant que science de 2004 à 2008 » et en 2010 le prix de la DGP « pour son œuvre dans le domaine du diagnostic psychologique assisté par ordinateur » ; en 2015 il a obtenu sa « distinction en guise de reconnaissance de ses mérites pour le groupement professionnel Méthodes et Évaluation de de la DGP ».


Description sommaire du test :
AHA, BACO, DSI, LAMBDA 2

Interview fait référence auxAttitudes au travail (AHA):

  1. Kubinger & Ebenhöh : Kubinger, K.D. & Ebenhöh, J. (2002). Attitudes au travail - batterie de tests abrégée : niveau d’exigence, tolérance à la frustration, motivation à la réussite, impulsivité/réflexivité – version 26.00. Test : logiciel et manuel (auteur du manuel : T. Karner & M. Sommer). Moedling : Vienna Test System/ Schuhfried.
  2. Kubinger, K.D. & Ebenhöh, J. (1996). Attitudes au travail - batterie de tests abrégée : niveau d’exigence, tolérance à la frustration, motivation à la réussite, impulsivité/réflexivité. Test: Logiciel et manuel. Francfort : Swets.

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Il s'agissait de faire un développement contemporain, c.-à-d. informatisé, des tests de personnalité dits objectifs au sens strict de R.B. Cattell (plus tard : « Diagnostic de comportement en psychologie expérimentale », Kubinger, 2006*)). Dans une longue série de développements de l’équipe du professeur Kubinger, les attitudes au travail représentent la procédure la plus fréquemment utilisée. « Le diagnostic de comportement en psychologie expérimentale , en tant que technologie (psychologique), fait référence à des méthodes qui dégagent des caractéristiques de style personnelles à partir du comportement observable dans le cas d'exigences de performance expérimentalement variées, l'ordinateur se chargeant d’enregistrer la façon dont le problème est traité. » (Kubinger, 2006, p. 50).

*) Kubinger, K.D. (2006). Une mise à jour de la définition des tests objectifs de la personnalité : diagnostic de comportement en psychologie expérimentale. In T.M. Ortner, R. Proyer & K.D. Kubinger (éd.). Théorie et pratique des tests objectifs de personnalité (p. 38-52). Berne: Huber.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Malgré les nombreuses approches de validation avec des résultats positifs, le problème de la généralisabilité contestable des résultats des tests se pose, en fin de compte, pour toutes les méthodes du diagnostic de comportement en psychologie expérimentale  : dans quelle mesure le scénario choisi (le contenu de la situation choisie dans laquelle la personne testée doit faire ses preuves en termes de comportement) est-il représentatif ?

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
Pour toutes les questions liées au diagnostic de la personnalité, lorsqu’une alternative aux questionnaires de personnalité, généralement falsifiables très facilement est recherchée, en particulier dans la sélection du personnel.

Quels sont les spécificités des tests ?
Un nouveau genre de diagnostic de la personnalité garantissant, en grande partie, l’infalsifiabilité.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
Le testage adaptatif.

De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’auteur : http://www.klaus-kubinger.com/ ou dans un article "Klaus Kubinger" sur Wikipedia, en allemand, ou "Klaus Kubinger" sur Wikipedia en anglais.

« Les possibilités pouvant découler de l’étroite interaction entre la psychologie, la technique et la pratique sont loin d'être épuisées.
Dans les années à venir, l'une des principales tâches des concepteurs de tests consistera à aider la pratique à utiliser les possibilités de la technique, qui évoluent à une vitesse vertigineuse. L’utilisation se base sur la connaissance acquise au cours des dernières décennies en matière de prédiction du comportement humain et sur les normes d'assurance qualité. »

Brève biographie :
Prof. Dr. Tuulia Ortner développe des tests et questionnaires psychologiques pour la pratique et la recherche depuis vingt ans. Après ses études et l’obtention du doctorat à l’Université de Vienne (2004), elle a fait de la recherche, notamment à l’Université Humboldt et à l’Université libre de Berlin, où elle a occupé la chaire « Diagnostic psychologique et psychologie de la personnalité ». Depuis 2012, Tuulia Ortner est professeure à l’Université de Salzbourg, où elle est responsable du département de diagnostic psychologique. Ses recherches portent, entre autres, sur l'équité des tests et le développement de nouveaux formats de tests et types d’items informatisés. Elle a collaboré avec plusieurs institutions et entreprises sur différents projets en lien avec la psychologie des ressources humaines.

Description sommaire du test :

BACO, ELST

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Le BACO a été développé afin de concevoir les premiers tests de personnalité objectifs de résistance au stress, c'est-à-dire en vue d’évaluer la résistance au stress des personnes, non pas sur la base d'une auto-évaluation, mais sur la base du comportement réel dans des scénarios informatisés. Ces scénarios devaient être conçus de telle sorte qu'ils puissent être généralisables à autant de domaines d’application et professionnels que possible.

ELST devait devenir un test qui, malgré sa brièveté, permettrait d’obtenir un niveau de précision élevé dans l’évaluation des compétences linguistiques en anglais dans trois domaines : le vocabulaire, la grammaire et la compréhension de texte.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Lors de la conception du BACO le plus grand défi était le fait qu’il n’était pas possible d’utiliser le même type d’items ou le même paradigme pour évaluer les différents aspects de la résistance au stress, mais qu’il fallait à chaque fois créer un concept propre – combiné avec la conception de valeurs caractéristiques propres au test et des étapes de développement supplémentaires associées.

Le plus grand défi, mais aussi le plus passionnant, lors de la conception du ELST a été la collaboration interdisciplinaire entre la linguistique et la psychologie, qui a été, au final, très instructive pour les deux parties.

Pour quel groupe cible les tests ont-ils été développés ?
Bien que nous ayons initialement envisagé, lors de la conception du BACO, de développer une série de tests pour les exigences professionnelles caractérisées par des conditions extrêmes, plusieurs essais ont montré que les tests conviennent à un large éventail de domaines professionnels. C'est le cas des emplois de bureau classiques, par exemple, dans la mesure où les composantes de résistance au stress évalués y jouent un rôle.

ELST a été développé pour évaluer les compétences linguistiques en anglais des germanophones ayant appris l’anglais comme langue étrangère. Le test devait pouvoir être utilisé aussi bien dans un contexte éducatif que professionnel.

Quels sont les spécificités des tests ?
L’utilisation du BACO permet d'en apprendre davantage sur le comportement de travail des candidats dans certaines conditions de stress typiques, et ce, de manière objective et standardisée dans un laps de temps relativement court, dans le cadre d’une mise en situation.

Je pense que la présentation adaptative des items, possible grâce à l’ajustement des items au modèle dichotomique de Rasch, est l’une des spécificités de l’utilisation du ELST. Par ailleurs, dans le cadre du développement, les résultats des études de validation, qui ont testé si les différences de difficulté des items théoriquement attendues lors de la conception se sont avérées au moins partiellement sur le plan empirique, sont également intéressants.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
En ce qui concerne le BACO une amélioration utilisant les toutes dernières possibilités en matière d’informatique pour simuler et présenter des conditions stressantes nous tenterait bien.

Dans ELST, il serait très intéressant, dans les modules supplémentaires, d’évaluer les éléments de compréhension linguistique qui n'ont pas été pris en compte jusqu’ici, comme les aspects du langage parlé, par exemple.

 
De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’Université de Salzbourg

Short biography:
John Carlyle Raven was born in London on 28 June 1902.
His main interests were in topics that many would today regard as peripheral, such as the psychology of religion, particularly its spiritual/parapsychological components. Nevertheless, his detailed notes on his undergraduate laboratory work are remarkable.
As an undergraduate, he became friendly with Charles Spearman and shortly after graduation, this relationship led to an introduction to Lionel Penrose who needed an assistant. Around this time, he met his wife (Mary Elizabeth Wild) who became a crucial assistant throughout his life.
Penrose was a geneticist conducting an investigation of the genetic and environmental origins of mental deficiency. This involved administering the Stanfort-Binet Intelligence Scales tests to all parents and siblings of children identified as mentally deficient by the school system in East Anglia.

Raven found the tests cumbersome to administer in homes, schools, and workplaces (where, as he commented, there were friends and parents anxious to assist, no separate facilities for testing, and often a great deal of noise) and the results impossible to interpret because so many different things were composited together.
Accordingly, he set about developing tests of the two components of g identified by Spearman – namely eductive (meaning making) and reproductive ability. The former was measured by the Raven's Progressive Matrices (RPM) tests and the latter by a vocabulary test which later became known as the Mill Hill Vocabulary Test (MHV). The development of the RPM is described in his Master’s dissertation. Significantly, this does not mainly consist of the kind of literature review one would normally expect but a specification of the operational criteria to be met by the, as yet non-existent, test. He and his wife, with the support of a grant from the Darwin Trust, then set about developing a test to meet these requirements.

It would appear that Raven was one of the very few people (another was Louis Guttman) who appreciated the importance of developing tests which yielded something approaching an interval scale (although that term was not the stated objective of either author). Among other things, this meant that the sequence of item difficulties must be the same for persons of all levels of ability. In order to demonstrate this … and identify those items which needed to be modified or rejected … Raven plotted what have since become known in Item Response Theory terminology as Item Characteristic Curves. (When Georg Rasch appeared on the scene in the late 1950s and developed a mathematical model for doing this he tested it on the RPM and was satisfied when it worked!)

The SPM came into its own with the advent of the Second World War. High levels of illiteracy and huge numbers to be tested rendered the use of most other tests unfeasible. The absence of any dependence on language facilitated the diffusion of the tests into military systems throughout the world. (One sees the same requirement for language independence in such places as the mines of South Africa today. Again, there are many prospective entrants speaking many languages – all differing from that of the test administrator.)

Test short descriptions:
APM, CPM, SPM, SPMPLS


More Information:

Another website, www.eyeonsociety.co.uk, is devoted to exploring ways of taking the work Forward. A complete list of his publications can be found here and for more general information feel free to visit Wikipedia.

Brève biographie :

Né en 1948 à Aix-la-Chapelle ; études de psychologie à l’université technique d’Aix-la-Chapelle ; 1983 : doctorat obtenu à l’université de Trèves ; 1995 : habilitation universitaire en neuropsychologie à la faculté de médecine de l’université technique d’Aix-la-Chapelle ; 1995 : chef du service de neuropsychologie clinique à la clinique neurologique du CHU d’Aix-la-Chapelle ; 2000 : nomination au titre de professeur associé ; 2001 : membre du conseil scientifique de la Gesellschaft für Neuropsychologie (GNP ; Société de neuropsychologie) ; 2001 : directeur de la commission directrice de la GNP ; 2007 : intervenant de la commission directrice commune de la Société allemande de neurologie et de la GNP pour les lignes directrices concernant le diagnostic et la thérapie neuropsychologiques.
Principaux domaines de recherche : recherche fondamentale et thérapeutique sur les fonctions de l’attention, imagerie fonctionnelle touchant aux fonctions de l’attention et de la mémoire.

Description sommaire du test :
CVLT, NVLT, VLT, WAF

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
Le développement d’instruments de diagnostic conformes à la théorie et capables d’être appliqués à des patients présentant des déficits sensoriels et moteurs.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Créer des paradigmes qui permettre d’identifier de manière fiable et valide les domaines fonctionnels tout en imposant des exigences minimales pour les systèmes de capteurs et la motricité.

Pour quel groupe cible le test a-t-il été élaboré ?
Des sujets en bonne santé et des patients atteints de troubles de la fonction cérébrale.

Quels sont les spécificités des tests ?
Ils permettent de couvrir tout l’éventail des fonctions de l’attention en faisant appel à un petit nombre de paramètres de base et à de faibles exigences pour le système de capteurs et la motricité.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
Extension de la gamme d’instruments pour la détection des fonctions sensorielles et cognitives en amont des déficits, mais sous l’influence de ces derniers

Brève biographie :
Après des études de psychologie à l’université de Fribourg-en-Brisgau, le professeur Oliver Tucha a tout d’abord travaillé comme neuropsychologue clinique au CHU de Fribourg. Plus tard, il a été assistant scientifique aux instituts de psychologie des universités de Fribourg et de Ratisbonne. Il a obtenu son doctorat au campus de Lübeck du CHU du Schleswig-Holstein et son habilitation universitaire également à Lübeck dans le domaine de la psychologie médicale. En 2006, il a été nommé professeur de psychologie à l’université de Ratisbonne et a rejoint, la même année, l’université de Plymouth (Grande-Bretagne) pour y occuper une chaire de neuropsychologie clinique. Trois ans plus tard, l’université de Groningen (Pays-Bas) lui proposait une chaire de neuropsychologie clinique.

Description sommaire du test ou test set :

GET et test set CFADHD

Interview :

À quelles fins le test set a-t-il été développé ?
Le test set CFADHD avait pour mission de compiler des tests neuropsychologiques basés sur la littérature de recherche et qui permettent d’évaluer rapidement, mais de manière complète le profil de performance cognitive des adultes atteints d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. GET a été développé dans le but de détecter les performances d’attention non plausibles dans les études neuropsychologiques, et ce avec un haut niveau de sensibilité et de spécificité.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de votre test set ?
La compilation de CFADHD a demandé un énorme travail pour obtenir une vue d’ensemble aussi complète que possible de la très vaste littérature de recherche. Pour GET, c’est le financement du développement et des études connexes qui a été le plus difficile.

Pour quel groupe cible le test set a-t-il été développé ?
Les adultes atteints d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (CFADHD) et les adultes atteints de troubles psychiatriques ou neurologiques (GET).

Quels sont les spécificités du test set ?
Le test set CFADHD permet une évaluation rapide, mais tout à fait complète de la cognition des adultes atteints d’un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. GET se caractérise par sa haute sensibilité et sa haute spécificité.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
Je vois des possibilités et des besoins de perfectionnement à différents niveaux. Par exemple, le développement de tests d’analyse de fonctions exécutives et des tests d’aggravation... L’avenir reste donc des plus intéressants.

De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’auteur : https://www.rug.nl/staff/o.m.tucha/research

Brève biographie :

Matthias Ziegler est professeur de diagnostic psychologique à l’université Humboldt de Berlin depuis 2012. Après ses études de psychologie à l’université de Marbourg (Allemagne), il a obtenu son doctorat à l’université Ludwig Maximilian de Munich dans le domaine de la méthodologie et de l’évaluation psychologiques. Après une phase postdoctorale, il s’est vu offrir un poste de professeur junior en diagnostic psychologique à l’université Humboldt de Berlin. Ses travaux de recherche portent sur la personnalité, les situations et l’intelligence. Il se concentre, d’une part, sur les structures et la mesure de ces concepts et, d’autre part, sur leur interaction dans le processus d’apprentissage et de performance tout au long de la vie. C’est dans le cadre de divers projets que le professeur Ziegler a conseillé des entreprises dans les domaines de la sélection, du développement et de l’évaluation du personnel. Le professeur Ziegler a plus de 80 publications scientifiques à son actif ; il est membre du comité rédactionnel de plusieurs revues spécialisées internationales.

Description sommaire du test :
B5PS

Interview :

À quelles fins le test a-t-il été développé ?
L’objectif du développement de B5PS était de mettre en pratique de manière profitable et scientifiquement fondée les expériences que j’ai acquises lors de nombreux entretiens de retour sur les tests. J’ai trop souvent constaté que les tests de personnalité que j’utilisais étaient considérés comme insuffisamment adaptés à l’activité professionnelle ou à la situation. J’ai donc voulu formuler un test approprié à l’activité professionnelle et qui permet de cartographier les différentes influences de l’environnement professionnel sur notre comportement.

Quel a été le plus grand défi à relever dans le développement de vos tests ?
Au début du développement, il n’existait pas de modèle répandu ni testé empiriquement pour la perception des situations. Dans un travail de recherche de plusieurs années, nous avons alors développé un tel modèle de manière empirique : la Situation 5. Cela a permis d’élaborer un test qui non seulement dépeint différentes conditions situationnelles dans les questions, mais qui peut aussi les prendre en compte dans la présentation du profil de personnalité.

Pour quel groupe cible le test a-t-il été élaboré ?
B5PS est destiné à la sélection et au développement du personnel, c’est-à-dire au groupe cible des adultes actifs.

Quels sont les spécificités des tests ?
B5PS permet de mesurer les 5 grandes dimensions de la personnalité. Ces dernières peuvent, en outre, être examinées de manière plus précise sur la base de 42 facettes. La possibilité de leur détection modulaire augmente l’intérêt de ce test dans la sélection du personnel. De plus, la mesure de Situation 5 permet de se prononcer sur la façon dont une personne perçoit habituellement les situations professionnelles. C’est ici que je vois la véritable particularité de B5PS. L’association des cinq dimensions de la personnalité et des cinq dimensions de la perception des situations permet de créer un profil individuel qui montre comment la personnalité se manifeste, de manière générale, dans le comportement, mais aussi comment cette manifestation varie selon la situation. Nous avons ainsi déjà vu des profils qui semblent posséder la même stabilité émotionnelle que la plupart des autres personnes. En situation de stress cependant, cette stabilité augmentait encore considérablement. Ce sont précisément ces fluctuations conditionnelles qui permettent de s’adapter plus spécifiquement à la personne testée, notamment dans le domaine de la gestion des talents et du développement du personnel.

Quelles possibilités d'amélioration envisager-vous à l'avenir pour les tests ou lesquelles vous intéressent particulièrement ?
En raison de mes travaux de recherche dans le domaine de la falsification intentionnelle, je pense que certaines nouvelles versions de test peuvent bousculer les choses. C’est le cas, par exemple, des modèles de préférence par paires. Je pense, par ailleurs, que l’association de la réalité virtuelle et de tests adaptatifs ouvrira des possibilités entièrement nouvelles pour analyser la personnalité humaine.

De plus amples informations sont disponibles sur le site de l’auteur : http://www.psychologie.hu-berlin.de/prof/dia